Vous faites quoi dans votre lit ?

dormir

Vous allez sûrement me répondre : dormir, bouquiner, fainéanter, masser, se faire masser, caresser, se faire caresser, … et plus si affinités. Moi aussi je fais tout ça dans mon lit (même si je n’ai jamais de massages… je suis tout martyrisé… 😥 ) mais pas uniquement ! Explications :

  • Contexte matériel (cela fait super bien comme titre !) :

J’ai fais le choix d’avoir un matelas à eau, outre le confort apporté (en fait, lorsqu’on l’essaye, on l’adopte), il est impossible pour un enfant de sauter sur ce type de lit, car il ne peut pas rebondir comme sur un sommier à ressorts ou à lattes. Le « rebond » du matelas « annule » les sauts. Sans compter que l’on ne « peut pas » abîmer un matelas à eau en sautant dessus (en étant raisonnable).

  • Contexte historique (je vais glisser des « contextes » partout !) :

Notre fille s’est retrouvée, tout bébé, à faire des nuits ou des siestes dans notre lit. Au moment de la réveiller, des fois je lui faisais des guilis et autres amusements que tous les parents font avec leur progéniture. Ces petits amusements ont rapidement dérivés sur quelque chose de plus important : faire « les fous sur le lit » !

  • Contexte sécuritaire (en partenariat avec le ministère de l’intérieur…) :

Nous avons un lit de 160 cm de large, ce qui diminue grandement la surveillance de ce genre de jeux. En effet, il est impensable que l’enfant tombe la tête la première du lit, dons restez toujours vigilant ! Et sur un lit de 160, la surface de jeu est plus important, donc moins de risques de « sortie de route ». Il faut également sécuriser les abords du lit ou la tête de lit. Moi, j’ai la chance d’avoir un lit sans entourage « dangereux », comme sur cette photographie :

Cela évite donc les têtes ou les pieds qui cognent sur les bords. Pour terminer, faites toujours très attention à son cou : en effet, un mauvais atterrissage même sur un matelas à eau, peu être dangereux. Prévoyez quand même la trousse à pharmacie pour utiliser les pommades miracles en cas de petits bobos et faites attention (pour vos tympans) aux réactions sonore de la mère-louve (qui s’estompent avec le temps…).

  • Contexte progressif (oui la progression des jeux… oui, bah j’ai pas trouvé mieux !) :

J’ai commencé à passer des guilis, à la faire pivoter sur elle-même, la remettre sur le dos lorsqu’elle essayait de se mettre sur le ventre. Bref, des beaux exercices de motricité ! Ce fût rapidement un moment tendre et surtout amusant et pleins de complicité. Cette activité s’est rapidement retrouvée baptisée : les « fous le lit » ! Autres exemples, lorsqu’elle s’entraînait « au quatre pattes » sur le matelas, je la faisais volontairement « tomber » (sur le lit, pas du lit !), provoquant des rires de sa part. Alors qu’elle savait marcher, elle essayait de se mettre debout sur le lit… en vain… c’était sans compter sur le fait que je lui attrapait les jambes ou la poussait afin qu’elle tombe. Après, je la jetais sur le lit, lui mettait la tête en bas, lui faisait faire l’avion, des galipettes, … Cela a continué des années, les acrobaties ou les guilis changeant avec les ans. Pensez que votre enfant va grandir, donc attendez vous à recevoir des coups d’oreiller, lors d’une bataille de polochon !

  • Contexte ménager (oui, c’est important) :

Ce joyeux « bordel » est une activité à proscrire pour les maniaques du lit tiré à quatre épingles, ou alors à faire avant de changer les draps. Dans tous les cas, après vous êtes obligés de refaire le lit.

  • Contexte final (j’avais dit que je mettrai des « contextes » partout !) :

Je crois que c’est le jeu que préfère ma fille. Il y a eu un petit moment de pause, avec l’arrivée de son frère, le temps que j’arrive à gérer les deux enfants sur le lit (afin d’éviter les collisions) mais cela fera partit d’un autre article. Je vous laisse avec la citation du jour :

Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder il ferait mieux de nous la foutre !
Coluche (Les militaires)

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